Ni folle, Ni soumise
Cette page s’adresse,
À celles et ceux qui savent que derrière l'hystérisation de la femme,
il y a souvent une lucidité dérangeante, une souffrance ignorée ou une révolte nécessaire.
Ici, on démonte les étiquettes.
Ici, la parole n’est
Ni folle, Ni soumise, elle nous appartient.

Historique Hystérique
L’hystérie est née d’un mensonge savant.
Un mot forgé à partir de l’utérus
pour expliquer ce que l’on ne voulait pas entendre.
On y a rangé les larmes,
les colères,
les silences,
les corps fatigués
et les voix qui dérangeaient l’ordre établi.
L’hystérie n’était pas une maladie :
c’était une réponse politique
déguisée en diagnostic.
Aujourd’hui encore, elle survit sous d’autres noms,
collée aux femmes trop sensibles, trop intenses, trop conscientes.
Elle sert à douter de leur parole
et à faire passer la domination pour de la médecine.
Je refuse cette héritière.
Mes émotions ont une histoire.
Mon corps a une mémoire.
Ma lucidité n’est pas un trouble.
Je ne suis, Ni folle, Ni soumise,
Je suis Selma
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